Sous la conduite éclairée de SA MAJESTE LE ROI MOHAMMED VI, que Dieu L'assiste, le Royaume du Maroc a adopté, ces dernières années, une stratégie globale et intégrée visant l'amélioration de l'environnement général des affaires et consacrant le secteur privé comme principal vecteur de développement; l'objectif étant d'asseoir les bases d'un développement durable et créateur d'emplois et de richesses et d'intégrer notre pays dans la nouvelle dynamique de compétitivité, dictée par la mondialisation, le démantèlement des barrières douanières et les accords de libre échange.
Plusieurs chantiers sont entrepris dans ce cadre et concernent, notamment, la modernisation de l'administration et de la justice et la moralisation de la vie publique. Ils concernent également la mise à niveau de l'économie nationale, la poursuite du processus de libéralisation économique, l'amélioration de l'environnement de l'entreprise, la dynamisation du secteur financier, le renforcement des infrastructures de base et la lutte contre la pauvreté et les disparités régionales.
Dans la même optique, une attention particulière a été accordée à la valorisation de l'élément humain, " le levier du développement et la source des richesses et également le vecteur de transformation et de gestion des autres ressources et de leur intégration au processus de développement ", comme l'a souligné SA MAJESTE LE ROI dans Son Discours adressé à la Nation en juillet 2000 à l'occasion du premier anniversaire de Son intronisation.
Ainsi, le début de ce siècle a été marqué par l'adoption de la Charte Nationale d'Education et de Formation, dont la mise en œuvre a été érigée en seconde priorité nationale, après la question sacrée de notre intégrité territoriale.
La réforme engagée dans le cadre de cette Charte a consacré le rôle de la formation professionnelle en tant que levier pour la satisfaction des besoins en compétences des entreprises d'une part, et pour l'amélioration de l'employabilité des travailleurs et la promotion de l'emploi des jeunes, d'autre part.
Dans sa déclaration d'investiture devant le Parlement en novembre 2002, le Gouvernement a placé la formation professionnelle en tant que secteur prioritaire de son action, vu le rôle qu'il joue dans la valorisation des ressources humaines, la promotion de l'emploi et la modernisation de l'économie.